Clarendis
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Émission · Réception · Transmission · Archivage

Facturation électronique

Émettre, recevoir, transmettre et archiver vos factures depuis votre outil de gestion. Une chaîne complète, disponible sur Odoo, ERPNext et Dolibarr.

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01 — CONTEXTE STRATÉGIQUE

Trois obligations, et un seul endroit pour les traiter

Vous ne pourrez plus envoyer une facture par e-mail. Elle devra passer par une plateforme agréée, dans un format que les machines savent lire.

Trois choses vous seront demandées. Émettre vos factures dans ce format. Recevoir celles de vos fournisseurs, quel que soit le canal par lequel elles arrivent. Conserver une preuve de ce que vous avez transmis.

En retour, la plateforme vous renvoie l’état de chaque facture : reçue, acceptée, refusée, payée. C’est une information que vous n’aviez pas. Encore faut-il qu’elle arrive dans vos écrans, et non dans un portail que personne n’ouvre.

Un module qui produit le bon fichier ne couvre que la première obligation. Cette solution couvre les trois.

Cette solution appartient à la famille Facturation, Devis & Configurateurs.

Salle de réunion vide : longue table blanche, sièges noirs, écran éteint et suspension linéaire au plafond.
02 — LEVIERS DE VALEUR

Les défis qui freinent votre performance

L'Opportunité de Transformation :

Traiter une facture fournisseur à la main a un coût complet : la saisie, le contrôle, la relance, l’archivage. En circuit structuré, avec rapprochement automatique, ce coût baisse nettement. L’écart entre les deux, multiplié par votre volume annuel, est le premier chiffre à poser — et c’est le vôtre, pas une moyenne de marché. Le second gain est moins visible mais souvent plus lourd. Aujourd’hui, vous savez qu’une facture est partie. Vous ne savez pas si elle a été acceptée, ni quand elle sera payée. Les statuts changent cela : vous relancez sur un fait daté, pas sur une échéance théorique. Le délai de paiement de vos clients devient un chiffre que vous suivez en continu, et votre besoin en trésorerie se pilote sur du réel. Troisième gain, enfin : une facture reçue au bon format se rapproche toute seule du bon de commande. Ce que vos équipes faisaient pièce par pièce se fait désormais par exception.

03 — L'APPROCHE

Notre approche technique

La solution couvre le trajet complet d’une facture, de sa préparation à son archive scellée, sans quitter votre outil de gestion.

À l’émission, elle produit le fichier au bon format et l’embarque dans un document lisible. À la réception, elle ramène tous les canaux d’arrivée à un traitement unique. Avant chaque envoi, elle vérifie que la facture partira au bon endroit. Vers le secteur public, elle dépose et suit les statuts. En amont, elle bloque ce qui serait rejeté. En aval, elle constitue la preuve.

Elle existe sur Odoo, ERPNext et Dolibarr, avec le même périmètre sur les trois.

Formats normalisés

Quatre profils couverts, fichier structuré embarqué dans le document archivable.

Canal d’entrée unique

Un traitement unique quel que soit le mode d’arrivée de la facture fournisseur.

Routage contrôlé

Identifiant du destinataire vérifié avant envoi, règle de priorité explicite.

Raccordement public

Dépôt automatisé et remontée des statuts du cycle de vie administratif.

Contrôle amont

Les anomalies détectées avant la transmission, pas après le rejet.

Preuve opposable

Empreinte cryptographique, horodatage qualifié, journal d’audit des transitions.

04 — ARCHITECTURE & TECH

Architecture technique

Schéma de la chaîne de facturation électronique : émission contrôlée puis transmise par plateforme immatriculée, réception multicanal convergeant vers un traitement unifié, archive à valeur probante

Choisir des options, appliquer des règles de prix, produire le document : Gestion Complexe des Commissions et Monetisation & Abonnements reposent sur cet enchaînement.

  • Formats normalisésQuatre profils couverts, fichier structuré embarqué dans le document archivable.
  • Canal d’entrée uniqueUn traitement unique quel que soit le mode d’arrivée de la facture fournisseur.
  • Routage contrôléIdentifiant du destinataire vérifié avant envoi, règle de priorité explicite.
  • Raccordement publicDépôt automatisé et remontée des statuts du cycle de vie administratif.
  • Contrôle amontLes anomalies détectées avant la transmission, pas après le rejet.
  • Preuve opposableEmpreinte cryptographique, horodatage qualifié, journal d’audit des transitions.
ÉCHÉANCES

Deux dates, deux obligations différentes

La réception concerne tout le monde en même temps. À la première échéance, toute entreprise établie en France doit être capable de recevoir des factures au format structuré. Sans exception de taille.

L’émission, elle, est échelonnée. Les grandes entreprises et les ETI d’abord, les PME et les plus petites structures un an plus tard. Beaucoup d’entreprises se préparent à émettre et découvrent tard qu’elles devaient d’abord savoir recevoir.

  • Réception : toutes les entreprises, dès la première échéance
  • Émission : échelonnée selon la taille de l’entreprise
  • La réception est la première obligation, et la plus souvent oubliée
Calendrier de la réforme : la réception obligatoire pour toutes les entreprises, l’émission échelonnée selon la taille
Deux rythmes distincts : la réception pour tous, l’émission par vagues
ÉMISSION

Des factures conformes, même dans les cas tordus

La solution produit un document lisible à l’écran, avec le fichier structuré caché à l’intérieur. Quatre formats normalisés sont disponibles. Vous choisissez selon le cas.

Les factures simples ne posent problème à personne. Les autres, si. Trois taux de TVA sur une même facture. Une ligne exonérée dont le motif doit figurer à un endroit précis. Un avoir qui doit pointer vers la facture d’origine. Une remise sur une seule ligne. Une vente en devise étrangère, dont la TVA doit rester en euros. Tout cela est traité.

  • Document lisible, fichier structuré embarqué à l’intérieur
  • TVA multi-taux, exonérations, avoirs, remises à la ligne, devises
  • Zéro ressaisie : la facture part depuis l’écran où vous la créez
Facture comptabilisée avec son état de facturation électronique : conformité 100, format EN 16931 Comfort, QR-code de paiement SEPA
L’état de conformité vit sur la facture elle-même
Choix du profil de facturation électronique selon le cas d’usage : Minimum, Basic WL, Basic, EN 16931 Comfort
Quatre profils normalisés, sélectionnables par cas d’usage
Facture à trois taux de TVA avec ventilation par taux et totaux par tranche
Plusieurs taux sur une même facture, ventilés par tranche
Motif d’exonération de TVA porté au bon niveau de la structure : article 261 du CGI, catégorie E, taux zéro
Le motif d’exonération porté là où la norme l’attend
Le fichier structuré est réellement embarqué dans le document archivable, visible dans la liste des fichiers intégrés
Embarqué dans le document, et non juxtaposé à côté
RÉCEPTION

Toutes vos factures fournisseurs au même endroit

Elles arrivent par la plateforme, par e-mail, par une interface technique, par un dossier surveillé ou à la main. La solution les traite toutes de la même façon : elle lit le contenu, contrôle qu’il est valide, retrouve le fournisseur, extrait les montants et prépare l’écriture comptable.

Un fournisseur inconnu est créé automatiquement à partir de la facture. Une facture reçue deux fois est repérée, même si elle est arrivée par deux canaux différents. Un avoir est reconnu comme un avoir. Et si la facture porte une référence de commande, le rapprochement se fait seul, avec les écarts signalés.

  • Cinq canaux d’arrivée, un seul traitement
  • Fournisseur retrouvé ou créé automatiquement, doublons écartés
  • C’est ici que se joue l’essentiel du gain sur les factures fournisseurs
Vue unifiée des factures reçues, tous canaux confondus, avec montant, validité et statut de traitement
Un seul écran pour l’ensemble des factures reçues
Facture fournisseur reçue par messagerie et analysée automatiquement, avec alerte d’acheteur non conforme
La messagerie traitée comme un canal d’entrée à part entière
Détection d’une facture reçue en double, avec le motif retenu et le lien vers la pièce d’origine
Doublon détecté même entre deux canaux différents
Rapprochement entre la facture reçue et le bon de commande, avec la référence retrouvée dans le document
Rapprochement automatique avec le bon de commande
Avoir fournisseur reconnu et créé avec le bon sens comptable depuis le document reçu
L’avoir reçu créé avec le bon sens comptable
ROUTAGE

La bonne facture au bon destinataire

Une facture envoyée avec un mauvais identifiant ne revient pas en erreur. Elle part ailleurs, sans bruit. Vous croyez avoir facturé, votre client attend, et le problème apparaît à la relance.

La solution retient l’adresse de réception sur la fiche du client. Avant chaque envoi, elle vérifie qu’elle correspond bien à ce client, et signale l’écart avec les corrections possibles. Quand plusieurs chemins d’envoi coexistent, elle affiche lequel sera pris.

  • Adresse de réception mémorisée, jamais ressaisie
  • Contrôle de cohérence avant chaque envoi
  • Un litige de facturation évité coûte plus cher que le contrôle qui l’a empêché
Alerte de routage : l’identifiant saisi ne correspond pas à celui du client, avec les deux corrections possibles
L’incohérence détectée avant l’envoi, pas après
Adresse de réception mémorisée sur la fiche du destinataire
Adresse de réception mémorisée par destinataire
SECTEUR PUBLIC

Le portail public, sans le portail

Facturer une mairie, un hôpital ou un ministère oblige à passer par le portail public. Le plus souvent, c’est une comptable qui exporte, ouvre le portail, ressaisit les références, dépose, puis revient vérifier quelques jours plus tard.

La solution dépose à sa place, à l’unité ou en lot. Le code du service destinataire est choisi dans l’annuaire à jour. Si ce service exige un numéro d’engagement, la facture ne part pas sans lui. Numéro de marché et références de commande sont repris automatiquement. Ensuite, les statuts reviennent tout seuls dans vos écrans. Y compris les refus, que le portail affiche sous un libellé trompeur et que la solution présente pour ce qu’ils sont.

  • Dépôt automatique, à l’unité ou en lot
  • Les références qui font échouer les factures publiques sont contrôlées avant l’envoi
  • Plusieurs jours par mois récupérés en comptabilité, selon le volume public
Détail d’un flux déposé automatiquement sur le portail public et intégré côté administration
Dépôt automatisé, état d’intégration confirmé
Engagement juridique manquant signalé avant l’envoi, le service destinataire l’exigeant
Champ rendu bloquant quand le service l’exige
Statut de rejet correctement interprété comme un refus à traiter, avec le motif remonté par la plateforme
Un libellé ambigu présenté pour ce qu’il est : un refus
Cockpit de suivi du cycle de vie des factures déposées sur le portail public, statut par statut
Le cycle de vie public suivi depuis l’outil de gestion
Références de marché et d’engagement juridique retrouvées côté administration
Les références reprises de la commande jusqu’au dépôt
CONTRÔLE

Les erreurs vues avant l’envoi, pas après

Une facture rejetée fait perdre du temps à la comptabilité et retarde le paiement. Souvent, on ne l’apprend que plusieurs jours plus tard.

La solution contrôle avant. Elle vérifie que les numéros d’identification sont valides, pas seulement qu’ils ont le bon nombre de chiffres. Un identifiant bien formé mais faux est détecté. Les factures bloquées sont regroupées sur un écran, chacune avec la raison probable et ce qu’il faut faire. Un bilan de période s’exporte pour la direction et l’expert-comptable.

  • Contrôle bloquant avant transmission
  • Chaque blocage avec sa cause probable et l’action à mener
  • Le délai de paiement ne court pas tant qu’une facture est rejetée : chaque rejet évité, c’est de la trésorerie
Vérification complète de la chaîne avant la première transmission, point de contrôle par point de contrôle
Chaque point de contrôle avec son état et son explication
Centre d’anomalies avec, pour chaque facture bloquée, la cause probable et l’action recommandée
Cause probable et action recommandée pour chaque blocage
Détection d’une coordonnée bancaire au format valide mais à clé de contrôle incorrecte
Format valide, clé fausse : détecté quand même
Bilan de période destiné à la direction : volume, chiffre d’affaires, taux de factures sans incident, conformité
Bilan exportable pour la direction et l’expert-comptable
ARCHIVAGE

De quoi répondre à un contrôle

L’archive est créée au moment où la facture part. Elle porte une empreinte numérique et un horodatage qui prouve sa date. À tout moment, on peut vérifier que le document n’a pas bougé.

En parallèle, tout est tracé : qui a fait quoi, quand, et pourquoi. Les validations internes y figurent, les refus aussi, avec leur motif. La conformité de cette piste d’audit est contrôlée point par point, au regard de l’article L102 B du code général des impôts.

  • Empreinte, horodatage, durée de conservation portée par l’archive
  • Tout est tracé, y compris les refus et leurs motifs
  • Une piste d’audit qui se vérifie, plutôt qu’une conformité qui se déclare
Contrôle de conformité de la piste d’audit fiable au titre de l’article L102 B du CGI
Piste d’audit contrôlée point par point
Détail d’une archive : empreinte cryptographique, scellement horodaté et durée de rétention
Empreinte, horodatage qualifié, rétention réglementaire
Journal d’audit des transitions d’état, avec le motif de chaque changement
Chaque transition tracée avec son motif
Circuit de validation interne à deux niveaux, tracé et horodaté
Validation interne à deux niveaux, refus motivés compris
CONFORMITÉ PROUVÉE

Vérifiée par des contrôleurs indépendants

Les factures produites passent le validateur officiel de la filière sans erreur ni avertissement, sur les quatre niveaux de contrôle. Le test a été refait sur les cas de TVA et d’exonération, là où les implémentations approximatives échouent.

Le format européen a été soumis à un second validateur, sans lien avec la solution. Même résultat.

  • Validateur officiel français : quatre niveaux, aucune réserve
  • Validateur européen indépendant : aucune réserve
  • Dépôts publics vérifiés de la commande jusqu’à l’intégration
Validation officielle du format national sur les quatre couches de contrôle, sans erreur ni avertissement
Validateur officiel de la filière : quatre couches, aucune réserve
Validation externe du document au format européen : zéro avertissement et zéro erreur sur les quatre couches de contrôle
Validateur européen indépendant : aucune réserve
EN PRODUCTION

Deux déploiements, 3 000 factures par mois

Un opérateur de téléphonie d’entreprise, à Grenoble. 480 factures clients et 52 factures fournisseurs par mois. Facturation B2B classique, avec des abonnements récurrents et des refacturations de consommation.

Un groupe hôtelier de trois établissements, dans le Var. 2 543 factures clients et 353 factures fournisseurs par mois en moyenne. Les difficultés propres au secteur y sont toutes présentes : acomptes de réservation, ventes qui basculent du particulier vers l’entreprise quand le client demande une facture au nom de sa société, et un volume fournisseurs élevé, réparti sur trois sites.

Nous ne nommons pas ces clients. Nous intervenons sur leur comptabilité, donc sur leurs comptes fournisseurs et leurs encours clients. Le principe vaut pour eux comme il vaudra pour vous.

  • Deux déploiements en production, pas un pilote
  • 3 000 factures clients et 400 factures fournisseurs traitées chaque mois
  • Un cas B2B récurrent et un cas hôtelier multi-sites, les deux profils les plus fréquents
TROIS ERP

Sur votre environnement

La solution existe sur Odoo, ERPNext et Dolibarr, avec les mêmes fonctions sur les trois. Ce qui vient de la norme est identique partout ; seule l’intégration aux écrans change.

Sur un autre outil de gestion, le portage est possible. La partie normative est acquise. Le travail porte sur le raccordement et sur la remontée des statuts dans vos écrans.

  • Trois environnements, mêmes fonctions
  • Portage possible sur un autre outil de gestion
  • Changer de plateforme n’oblige pas à refaire le projet
Les cinq questions de sélection d’une plateforme et ce que chacune permet d’écarter
Échanger sur votre environnement
05 — MÉTHODOLOGIE DE DÉPLOIEMENT

Intégration fluide et sans friction

La mise en place suit quatre étapes. La première conditionne les trois autres : la qualité de vos données tiers détermine le taux de rejet bien plus que le choix de l’outil.

01

Diagnostic des données tiers

Mesure de l’état de vos référentiels : part de clients identifiés, validité des numéros de TVA intracommunautaire, cohérence des coordonnées bancaires, qualification fiscale des lignes de facturation. Le diagnostic produit un chiffre simple, la part de vos factures qui passerait aujourd’hui sans intervention, et une liste d’actions correctives priorisées.

02

Choix de plateforme

Cinq questions appliquées à votre profil de flux réduisent la centaine d’acteurs immatriculés à trois ou quatre candidats : part de secteur public, nombre de systèmes émetteurs, périmètre international, volume, et organisation du traitement des rejets. La dernière est éliminatoire : seuls ceux qui ouvrent un environnement de test avant signature restent en lice.

03

Pilote sur flux réels

Raccordement d’un périmètre restreint à l’environnement de qualification de la plateforme retenue, avec des flux réels plutôt que des jeux d’essai. Le pilote fait remonter les cas qui cassent : le client sans identifiant, la ligne exonérée mal paramétrée, la référence de commande absente.

04

Bascule et exploitation

Mise en production par vagues, contrôle avant transmission actif dès le premier jour, formation des équipes comptables sur leurs propres écrans et leurs propres factures, puis accompagnement sur les premières périodes de clôture.

Frise de méthode en quatre étapes : diagnostic du référentiel, choix de plateforme, pilote sur flux réels, bascule et exploitation, avec le livrable de chaque phase
06 — BÉNÉFICES CLÉS

Des résultats mesurables pour l'organisation

  • 5 canauxde réception ramenés à un seul traitement : Plateforme, messagerie, interface programmatique, dépôt surveillé et import manuel convergent vers la même séquence, avec la même trace.
  • 3 ERPsur lesquels la solution est disponible : Odoo, ERPNext et Dolibarr, avec le même périmètre fonctionnel. Le portage sur un autre environnement reste possible.
  • 3 000factures traitées chaque mois en production : Sur deux déploiements : un opérateur de téléphonie d’entreprise et un groupe hôtelier de trois établissements. 400 factures fournisseurs par mois s’y ajoutent.
07 — QUESTIONS FRÉQUENTES

Clarifier votre prise de décision

La solution fonctionne-t-elle sur notre ERP ?

La solution de facturation électronique existe aujourd’hui sur Odoo, ERPNext et Dolibarr, avec le même périmètre fonctionnel. Sur un autre environnement, le portage est possible : la partie normative est acquise, et le travail porte sur le raccordement et sur la remontée des statuts dans vos écrans.

Nous envoyons déjà nos factures en PDF par e-mail. Est-ce suffisant ?

Un PDF ordinaire ne suffit pas : c’est une image de facture, qui ne contient aucune donnée exploitable par une machine. Le cadre réglementaire impose un fichier structuré transmis par une plateforme immatriculée. Le format retenu en France conserve un document lisible à l’écran, à condition que le fichier structuré soit réellement embarqué à l’intérieur.

Combien cela peut-il nous rapporter ?

Le gain principal de la facturation électronique porte sur les factures fournisseurs. Multipliez leur nombre annuel par l’écart entre le coût complet d’un traitement manuel — saisie, contrôle, relance, archivage — et celui d’un traitement structuré rapproché automatiquement. Nous faisons ce calcul avec vous, sur vos volumes et vos coûts, plutôt que sur une moyenne de marché. Le second levier, moins immédiat, est le pilotage du besoin en fonds de roulement rendu possible par les statuts datés.

Sommes-nous liés à une plateforme en particulier ?

Clarendis ne lie ses clients à aucune plateforme : le raccordement est conçu pour rester réversible, et nous ne percevons aucune commission. Le choix vous appartient, et changer de prestataire n’impose pas de refaire le projet.

Que se passe-t-il si une facture est rejetée ?

Une facture rejetée n’est pas parvenue au destinataire, et le délai de paiement n’a pas commencé à courir. C’est la raison du contrôle avant transmission : bloquer une facture incomplète coûte moins cher que traiter son rejet trois jours plus tard.

La solution couvre-t-elle la facturation au secteur public ?

La solution couvre la facturation au secteur public : le dépôt sur le portail public est automatisé, à l’unité ou en lot, avec les références de service exécutant, d’engagement juridique et de marché reprises depuis la commande. Les statuts du cycle public remontent dans l’outil de gestion.

Que devons-nous conserver, et pendant combien de temps ?

La durée de conservation réglementaire des factures ne change pas, mais la nature de la preuve évolue. L’archive est constituée au moment de l’émission, avec empreinte cryptographique et horodatage qualifié, plutôt que reconstituée après coup à partir de fichiers dispersés.

Combien de temps prend la mise en place ?

Le raccordement technique d’une solution de facturation électronique se compte en semaines. La remise en qualité du référentiel tiers, quand elle est nécessaire, en détermine la durée réelle. C’est pourquoi le diagnostic vient en premier.

Nous avons plusieurs sociétés. Est-ce géré ?

La solution gère le multi-sociétés avec une étanchéité explicite : chaque société a ses propres identifiants, son propre raccordement et son propre périmètre de données.

Notre secteur a des particularités. Sont-elles couvertes ?

La solution couvre nativement les cas les plus fréquents : acomptes et bascule d’une vente vers le B2B, coexistence d’activités exonérées et taxées sur une même entité, multi-établissements, cohabitation avec un EDI existant. Le diagnostic initial identifie ce qui relèverait d’un développement spécifique.

Combien de clients utilisent cette solution ?

La solution de facturation électronique compte deux déploiements en production à ce jour : un opérateur de téléphonie d’entreprise et un groupe hôtelier de trois établissements, pour environ 3 000 factures clients et 400 factures fournisseurs traitées chaque mois. Nous décrivons ces déploiements — le secteur, les volumes, le type de facturation — mais nous ne donnons pas la raison sociale : nous intervenons sur leur comptabilité, donc sur des données qui ne nous appartiennent pas.

Qui, chez nous, doit être impliqué ?

Un projet de facturation électronique mobilise trois fonctions : la direction financière porte le sujet, la comptabilité l’exploite au quotidien, la direction des systèmes d’information tient le raccordement. Associer la comptabilité dès le diagnostic change nettement le résultat.

Prêt à déployer Facturation électronique dans votre organisation ?

Discutons de votre contexte et définissons ensemble votre feuille de route.

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