Outils de Coordination Médicale
Une RCP en oncologie, c’est 15 à 40 dossiers examinés en deux heures. Des radiologues, oncologues, chirurgiens, anatomopathologistes qui doivent accéder simultanément à des images DICOM de plusieurs gigaoctets, des comptes-rendus d’anapath, des bilans biologiques : souvent dispersés entre le DPI de l’établissement, le PACS régional et les documents papier scannés du patient venu d’une autre structure.
Le praticien qui présente le cas perd 3 à 5 minutes par dossier à chercher, ouvrir, zoomer sur la bonne coupe. Multipliez par 30 dossiers : une heure de réunion évaporée en manipulation technique. Pendant ce temps, les spécialistes attendent, consultent leurs mails, décrochent mentalement. Les décisions sont prises, mais le compte-rendu structuré : celui qui doit alimenter le DCC et justifier la prise en charge auprès de l’ARS : est rédigé à la va-vite après la réunion, parfois le lendemain.
Et quand un patient a été discuté dans un autre établissement du GHT, retrouver la trace de cette RCP relève de l’archéologie.
Cette solution appartient à la famille ERP & Gestion métier.

Les défis qui freinent votre performance
Les équipes bricolent. Partage d’écran via Teams sur une connexion hospitalière saturée, images DICOM converties en JPEG pour tenir dans un mail, compte-rendu tapé sur Word puis copié-collé dans trois logiciels différents. Certains établissements utilisent des outils de visioconférence grand public : sans garantie de chiffrement conforme aux exigences HDS, sans traçabilité des accès aux données patient.Les plateformes RCP historiques, conçues il y a 15 ans, imposent des interfaces archaïques et ne gèrent pas les images lourdes en temps réel.Résultat : les praticiens contournent l’outil officiel, créent des groupes WhatsApp pour les cas urgents, stockent des captures d’écran sur leurs téléphones personnels. La conformité RGPD devient théorique.
Notre approche technique
Notre approche part d’un constat : une RCP n’est pas une visioconférence améliorée, c’est un workflow médico-légal avec des contraintes de visualisation temps réel.
Nous construisons autour d’une visionneuse DICOM Web capable de streamer des séries d’images volumineuses sans téléchargement préalable : le radiologue annote, les autres voient instantanément. Le chiffrement bout-en-bout couvre toute la chaîne : du dossier partagé avant la réunion jusqu’au compte-rendu généré automatiquement à partir des décisions actées en séance.
La gestion des consentements est intégrée nativement : le système sait quels documents peuvent être partagés avec quels participants selon les autorisations du patient. La messagerie asynchrone permet de préparer les dossiers en amont, avec notification aux spécialistes concernés. La fédération d’identités s’appuie sur les annuaires existants : pas de nouveau mot de passe à gérer pour des praticiens qui en ont déjà quinze.
Visionneuse DICOM Web
Affichage d’IRM ou scanners directement dans le navigateur sans perte de qualité.
Chiffrement Bout-en-Bout
Seuls les médecins participants possèdent la clé de déchiffrement du dossier.
Génération de Compte-rendu
Rédaction collaborative et signature électronique de la décision thérapeutique.
Gestion des Consentements
Traçabilité stricte de l’accord du patient pour le partage de son dossier.
Messagerie Asynchrone
Canal de discussion sécurisé (type WhatsApp santé) pour préparer la réunion.
Fédération d’Identités
Connexion via Pro-Santé Connect ou annuaires hospitaliers (CPS).
Architecture technique
Saisir une fois, laisser les règles planifier, lire une seule vue : ce socle est celui de toute la famille, on le retrouve dans Gestion Atelier & Après-vente et dans Systèmes de Gestion (PMS).
- Visionneuse DICOM WebAffichage d’IRM ou scanners directement dans le navigateur sans perte de qualité.
- Chiffrement Bout-en-BoutSeuls les médecins participants possèdent la clé de déchiffrement du dossier.
- Génération de Compte-renduRédaction collaborative et signature électronique de la décision thérapeutique.
- Gestion des ConsentementsTraçabilité stricte de l’accord du patient pour le partage de son dossier.
- Messagerie AsynchroneCanal de discussion sécurisé (type WhatsApp santé) pour préparer la réunion.
- Fédération d’IdentitésConnexion via Pro-Santé Connect ou annuaires hospitaliers (CPS).
Intégration fluide et sans friction
L’outil se connecte au DPI via HL7 FHIR ou les connecteurs spécifiques de votre éditeur. Le PACS reste votre PACS : nous interrogeons, nous ne dupliquons pas. L’authentification passe par votre annuaire établissement ou la fédération régionale si elle existe. Le déploiement commence par une spécialité pilote, souvent l’oncologie digestive ou thoracique, avec un périmètre de 20-30 utilisateurs.
Trois mois pour valider les usages réels avant d’étendre.
Cartographie des flux RCP
Audit des spécialités, volumétrie, outils actuels, points de friction identifiés avec les coordinateurs de RCP.
Maquette sur une RCP pilote
Déploiement sur une réunion hebdomadaire, 4 à 6 semaines d’usage réel avec ajustements.
Intégration DPI et PACS
Connexion aux systèmes existants, tests de charge sur les images volumineuses, validation sécurité avec la DSI.
Déploiement progressif
Extension aux autres RCP par vagues, formation des coordinateurs, documentation des procédures.
Des résultats mesurables pour l'organisation
- Temps de présentation par dossier réduit de 4-5 minutes à moins de 2 minutes
- Compte-rendu structuré disponible dans le DPI sous 10 minutes après la fin de la RCP
- 100% des accès aux données patient tracés et auditables
- Zéro document patient transitant par des canaux non sécurisés
- Taux de participation des spécialistes externes en hausse de 25% grâce à l’accès distant simplifié
- Conformité HDS et RGPD documentée pour les certifications et contrôles ARS
Clarifier votre prise de décision
Comment gérez-vous les praticiens libéraux qui participent aux RCP sans être dans notre annuaire ?
La fédération d’identités accepte plusieurs sources. Pour les praticiens libéraux, Pro Santé Connect peut servir de point d’entrée, ou des comptes invités avec authentification renforcée. Chaque accès reste nominatif et tracé, quel que soit le statut du praticien.
Nos radiologues utilisent déjà leur station de lecture PACS, ils ne vont pas changer d’outil en pleine RCP.
La visionneuse web sert à la présentation collective, pas au diagnostic. Le radiologue prépare sur sa station habituelle, puis partage par l’interface pour que tous les participants voient la même image sans latence. Les deux usages sont complémentaires.
