Interopérabilité BIM & Suivi de Chantier
Sur un chantier immobilier, la maquette BIM contient tout : les cotes, les matériaux, les réseaux, les réservations.
Mais entre le bureau d’études et le terrain, cette donnée se perd. Le conducteur de travaux imprime des plans PDF, note ses observations sur papier, les ressaisit le soir dans un tableur. Le lendemain, une modification arrive de l’architecte : nouvelle version IFC : et personne ne sait si les équipes sur site travaillent avec la bonne information. Les réserves s’accumulent dans des mails, les visas techniques traînent, et quand il faut justifier un retard au maître d’ouvrage, on reconstitue l’historique à partir de trois sources contradictoires.
Pendant ce temps, les erreurs d’exécution : une gaine au mauvais endroit, un faux-plafond trop bas : génèrent des reprises qui coûtent entre 2 et 5% du budget travaux. Ce n’est pas un problème de compétence des équipes. C’est un problème de continuité : la donnée existe, elle est juste inaccessible là où elle serait utile.
Cette solution appartient à la famille Données, Référentiels & Reporting.

Les défis qui freinent votre performance
Excel et les outils de suivi génériques ne parlent pas le BIM. Impossible d’extraire automatiquement une nomenclature de menuiseries ou de lier une réserve à un objet précis de la maquette.Résultat : double saisie permanente, risque d’erreur à chaque transcription. Les plateformes BIM collaboratives, elles, sont conçues pour les bureaux d’études, pas pour le chantier. Interface complexe, connexion internet requise, formation lourde : le chef de chantier retourne à son carnet. Quant aux prestataires généralistes, ils proposent des connecteurs standards qui ignorent vos conventions de nommage, vos workflows de validation, vos contraintes de lots.Au final, chaque projet réinvente son propre système de suivi, impossible à capitaliser d’une opération à l’autre.
Notre approche technique
Notre approche part d’un constat simple : la maquette BIM est une base de données, pas juste un dessin 3D.
Nous construisons des passerelles qui extraient l’information structurée : nomenclatures, localisations, attributs techniques : et la rendent exploitable sur le terrain, dans des interfaces adaptées à chaque usage. Un conducteur de travaux accède aux quantitatifs d’un lot sans ouvrir Revit. Une réserve levée sur tablette se géolocalise automatiquement dans le modèle.
Un visa technique modifie le statut d’un objet BIM sans intervention manuelle. L’intelligence est dans le mapping : nous modélisons vos conventions métier, vos phases de chantier, vos circuits de validation. Ce n’est pas une synchronisation aveugle entre deux logiciels, c’est une traduction contextuelle qui respecte la logique de vos équipes. La maquette devient le référentiel unique, alimenté par le terrain autant qu’elle l’informe.
Extraction automatisée de nomenclatures BIM
Gestion des levées de réserves
Traçabilité des visas techniques
Architecture technique
Plusieurs sources, un référentiel qui les arbitre, puis l’analyse : Core RH & Référentiel Unifié et Observatoires & Open Data procèdent de cette même chaîne.
- Extraction automatisée de nomenclatures BIM
- Gestion des levées de réserves
- Traçabilité des visas techniques
Intégration fluide et sans friction
Nous travaillons avec vos outils en place : Revit, ArchiCAD, ou tout export IFC standard. Le système de suivi de chantier existant : même un simple SharePoint : peut servir de point d’entrée. Pas besoin de remplacer votre GED ou votre logiciel de gestion de projet.
Nous déployons par lot ou par phase, sur une opération pilote, avec les équipes qui feront vivre le système. Les habitudes changent progressivement, les données historiques restent accessibles.
Audit des flux actuels
Analyse de vos maquettes types, de vos outils terrain et de vos processus de validation sur une opération représentative.
Conception du mapping métier
Définition des règles d’extraction BIM, des correspondances avec vos nomenclatures internes et des workflows de visa.
Déploiement pilote
Mise en œuvre sur un lot ou une phase de chantier, avec formation des utilisateurs terrain et ajustements en conditions réelles.
Généralisation et capitalisation
Extension aux autres lots, documentation des paramètres pour réplication sur vos futures opérations.
Des résultats mesurables pour l'organisation
- Réduction de 60 à 80% du temps de préparation des réunions de chantier
- Baisse mesurée des reprises liées aux erreurs d’interprétation de plans : -30% constaté sur les premiers projets
- Traçabilité complète des visas : qui a validé quoi, quand, sur quelle version
- Extraction des nomenclatures en minutes au lieu de journées de ressaisie
- Levées de réserves géolocalisées dans le modèle, historique consultable par tous les intervenants
- Capitalisation inter-projets : même structure de données d’une opération à l’autre
Clarifier votre prise de décision
Nos sous-traitants n’utilisent pas le BIM, comment ça fonctionne avec eux ?
Les sous-traitants n’ont pas besoin d’accéder à la maquette. Clarendis génère des vues simplifiées — plans PDF annotés, listes de tâches, formulaires de levée de réserves — qui se synchronisent avec le modèle central. Leur contribution remonte sans qu’ils changent leurs habitudes.
Quel effort de paramétrage pour adapter le système à nos conventions internes ?
La configuration initiale demande 2 à 3 semaines avec vos équipes méthodes, le temps de cartographier vos attributs BIM, vos phases et vos circuits de validation. Ce travail est réutilisable sur les opérations suivantes et s’amortit dès le deuxième projet.
